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Combien donner pour un pourboire ?

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En vacances ou dans notre quotidien, on profite de nombreux services : restaurant, café, hôtel, etc... Mais faut-il laisser des pourboires, et si oui combien donner ? Le point.

Au restaurant tout d’abord, en France, les prix s’entendent taxes et service compris (15 % environ du prix total). Mais la coutume veut qu’on laisse 5 % environ de l’addition si on s’estime satisfait. Dans le taxiensuite. En général, on arrondit à l’euro supérieur ou on dit au chauffeur de garder la monnaie. S’il a fait des miracles pour qu’on arrive à l’heure à l’aéroport, on envisage de lui laisser 5 euros en plus.

Avec les livreurs, tout dépend du service. On peut dire au livreur de pizza de garder la monnaie ou lui donner 1 ou 2 euros si on a réglé par carte auparavant. Idem pour les livreurs de meubles, mais on pense à se montrer plus généreux s’ils ont sué sang et eau pour monter le frigo au 6e étage sans ascenseur.

Chez le coiffeur, on n’oublie pas la jeune apprentie qui passe sa journée au bac. Quelques euros de rab sont toujours grandement appréciés. Même chose chez l’esthéticienne. Au théâtre ensuite. Dans certains cinémas et petites salles de spectacles, un panneau indique clairement que l’ouvreuse est rémunérée au pourboire. Dans ce cas, on prévoit 1 euro par personne. Enfin, à l’hôtel : il est de bon ton de donner 1 euro par valise au bagagiste.

Et à l’étranger ? En Angleterre, en Irlande et aux Etats-Unis, le service n’est pas compris : il est impensable d’oublier de rajouter les fameux 15 % au moment de l’addition. En Italie, on ne laisse rien nulle part. Le service est compris partout. Et laisser des cents sur le comptoir ou sur la table revient à insulter les serveurs ou le patron. En Allemagne ou en Autriche, on ne laisse jamais le pourboire sur la table, on le donne en mains propres.

Dans les pays scandinaves, le pourboire n’existe pas. En Chine où, héritage politique oblige, le pourboire est une insulte au travailleur, réussir à glisser 5 yuans au serveur ou à la serveuse relève d’un miracle. Et au Japon, c’est carrément considéré comme une offense. Enfin, aux États-Unis où le pourboire est une religion, «give a tip» pour le service est obligatoire. Penser les Français réfractaires à la chose est se tromper : ils sont les plus généreux des visiteurs étrangers.

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